Les bases

Commençons par quelques termes d’usage courant au sein d’un dojo qui, pour certains, ont été intégrés à la langue Française.

dojo : lieu où l’on pratique

tatami : tapis sur lequel on pratique

senseï : (seinsé) Enseignant

seiza : (saiza) Position à genoux

tori : Celui qui fait la technique

uke / aïte : (uké, aïté) Celui qui reçoit la technique

ukemi : (oukémi) Chute

nage : (nagué) Projection

atemi : (atémi) Frappe au sens général

Une fois ce vocabulaire de base assimilé, l’une des difficultés qui effraie les débutants réside dans le fait que l’enseignant peut utiliser une succession de phonèmes (syllabes) assez longue pour désigner de façon très précise à la fois le contexte, l’attaque et la technique à réaliser.

Exemple : Tachi-waza yokomen-uchi tenchi-nage

Il faut donc s’attacher à décomposer le vocabulaire en fonction du sujet auquel il se rapporte :

Tachi-waza = travail debout, concerne le contexte de travail

Yokomen uchi = frappe latérale au niveau du cou, concerne la forme d’attaque

tenchi-nage = (teinchi nagué) projection du « ciel vers la terre », concerne la technique à réaliser

 

Les contextes de travail

On utilise le suffixe « waza » pour parler du « travail » au sens large que l’on pourra associer à de nombreux autres phonèmes selon ce que l’on veut décrire. Dans le cadre de l’apprentissage, les débutants devront surtout retenir les contextes suivants qui servent à cataloguer les techniques d’Aïkido :

tachi-waza : travail debout

suwari-waza : travail à genoux

hammi-hantachi-waza : travail à genoux sur une attaque debout

buki-waza : (bouki) travail avec armes

Mais par extension, le terme waza pourra être employé pour désigner de manière plus fine une multitude d’autres types de travail :

jo/bokken/tanto-waza : travail du jo (baton long en bois), du bokken (sabre en bois) ou du tanto (couteau en bois)

ukemi-waza : (oukémi) travail des chûtes

nage-waza : (nagué) travail des projections